Eviter la 1ère fracture !

Maladie très répandue, l’ostéoporose touche 2 à 3 millions de Françaises et une part significative de ces patientes présenterait un risque élevé de fracture, justifiant un traitement préventif.

 

Fractures et ostéoporose : un vrai problème de santé publiqueFace à ce constat, le collectif ostéoporose[1], créé à l’initiative de l’AFLAR, réunissant des sociétés savantes, des professionnels de santé médecins et pharmaciens, des associations de patients dont l’AFLAR, a réalisé une étude pharmaco-économique qui montre qu’un bon diagnostic de la maladie et une prise en charge précoce ont un coût nettement moins élevé qu’une ostéoporose déjà installée.

Cette pathologie se traduit par une perte progressive de la qualité et de la quantité d’os, qui s’accélère au moment des bouleversements hormonaux de la ménopause. Maladie silencieuse, elle devient visible le jour où la première fracture apparaît. A 60 ans, un poignet se cassera après une chute et représentera un

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pouvoir détecter une éventuelle fragilité osseuse. Plus tard, si la maladie n’est toujours pas diagnostiquée ni traitée, des patientes se fractureront des vertèbres à l’aube de leurs 70 ans. Ces traumatismes très invalidants augmenteront leur risque de mortalité et seront peut-être le prélude à d’autres fractures. Enfin, à 80 ans, la survenue de fractures du col du fémur deviendra très dangereuse puisqu’elle entraînera le décès de 20 % de ces patientes dans l’année qui suit ou, dans 40 à 50 % des cas, elle se traduira par la perte de leur autonomie et/ou leur déménagement dans une maison de retraite.

 

En France, l’ostéoporose serait responsable de 51 000 factures de la hanche, de 35 000 fractures du poignet et entre 40

000 et 65 000 fractures de vertèbres par an, avec à la clé quelque 68 000 hospitalisations. Les conséquences économiques de ces fractures génèrent donc un coût induit majeur pour la société.

Or, le vieillissement de la population française et l’augmentation de l’espérance de vie engendreront une recrudescence du nombre de fractures liées à l’ostéoporose. Un constat d’autant plus inquiétant que le frein, donné il y a une dizaine d’années, aux prescriptions de traitements hormonaux de la ménopause, ne manquera pas d’accroître le risque d’ostéoporose et donc de fractures de ces patientes à l’avenir. Ces traitements hormonaux de la ménopause, auparavant largement prescrits, réduisaient de moitié le risque de fractures ostéoporotiques.

« Nous sommes d’autant plus inquiets que toutes les femmes qui n’auront pas eu de tels traitements vont accélérer leur perte osseuse beaucoup plus tôt que la génération précédente. Ce qui ne veut pas dire, pour autant, que nous recommandons de donner des traitements hormonaux. Mais nous préconisons de prendre en charge de manière différente l’ostéoporose, avec un meilleur dépistage, un ciblage des patientes à risques, l’adoption de règles hygieno-diététiques correctes, la pratique d’une activité physique, la prévention des chutes chez les personnes plus âgées et enfin, l’adoption d’une bonne

consommation vitamino-calcique » explique le président de l’AFLAR.



[1] Pr Hubert Blain, SFGG (Société française de gériatrie et gérontologie), GRIO (Groupe de recherche et d’information sur les ostéoporoses) – Fabienne Blanchet – CESPHARM (Ordre des pharmaciens) – Pr Bernard Cortet, GRIO, Dr Pascal Guggenbuhl, Section Os, SFR (Société française de rhumatologie) – Sonia Chirol, ANDAR (Association nationale de défense contre l’arthrite rhumatoïde) – Jean-Noël Dachicourt, AFLAR (Association française de lutte antirhumatismale) – Pr Claude Dreux, CESPHARM (Ordre des pharmaciens) – Dr Laurent Grange, AFLAR – Christine Rolland, Association Asthme & Allergies – Pr Thierry Thomas, GRIO – Dr Florence Trémollières, GRIO, GEMVI (Groupe d’étude sur la ménopause et le vieillissement) – Pr Christian ROUX – Faculté de Médecine Paris V, René Descartes. HôpitalCochin. Service de rhumatologie